Qui dit première année de master de sociologie, dit mémoire de master. Au bas mot écrit 60 pages.
Mon mémoire de licence avait porté sur la coordination des pratiques d’insertion des personnes adultes handicapées en milieu ordinaire de travail .
Cette année je reste toujours dans la thématique du travail, je crois que cela devient mon domaine de prédilection, et à partir d’une expérience personnelle je vais me pencher sur le rapport au travail à travers l’expérience du job étudiant.


Quand je parle d’expérience personnelle, il faut comprendre le job d’hôtesse de caisse que j’ai fait pendant près de deux ans. Drôle de contradiction pour une étudiante en sociologie de faire un boulot aliénant… quoi que…
Comment des étudiants en filières générales diplomantes se retrouvent à faire des jobs peu qualifiés ? Beaucoup vont me dire que c’est pour se faire de l’argent, mais est ce qu’il y a vraiment que ça ? L’université est vécu comme un passage pour beaucoup d’entre nous. On y rentre, on y étudie, on en ressort pour la plupart avec un diplôme et c’est tout. l’université n’offre pas de cadre d’intégration. Qui n’a jamais dit que la faculté c’était un sacré bordel ? Alors où trouver des repères ? Dans le travail peut-être, même s’il est peu qualifié/qualifiant ?

Il y a beaucoup de questions autour de mon sujet, certaines seront traitées d’autres non. Actuellement, je suis en train de préparer mon échantillon de terrain. En gros je sélectionne des critères de l’étudiant type qui fait un job étudiant (université générale, temps libre, emploi peu qualifié…).

Toutes questions ou suggestions sur mon sujet sera le bienvenue :).

En attendant je vous invite à lire le très bon article de Damien Cartron intitulé Le sociologue pris en sandwich, retour sur une observation participante dans un fast-food. Attention c’est un pdf.